25.6 La musique du nouveau monde
Symphonie N°9 Antonin Dvorak
Osmfev2011
Dvořák tel que je l'ai connu - article 9
Sur le chemin du retour après la première répétition le Dr Dvořák dit : - Eh bien, Seidl a un peu étiré le deuxième mouvement ! Puis, après une longue pause il ajouta - Mais c'est mieux ainsi ! Sitôt rentré il prit sa partition originale, biffa "larghetto" et inscrivit le mot Largo.
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La Symphonie du Nouveau Monde est en définitive beaucoup plus un message artistique du Maître de Prague à ses amis d'Europe auxquels il ne cessait de songer, qu'une œuvre à programme construite sur des thèmes populaires 'américains, il n'est certes pas inutile de signaler « l'influence de la lecture du chant d'Hiawatha de Longfellow, dont les réminiscences sont perceptibles dans le Largo (mise au tombeau de Minéhaha dans la forêt) et dans le Scherzo (danse solennelle du jeune Indien) ». On a également voulu trouver une ressemblance avec un negro spiritual, Swing low, sweet Chariot, dans le second thème exposé par la flûte.

Notes éparses sur le sens en musique – 1: composition
La musique instrumentale a-t-elle un sens, alors même qu’elle ne s’appuie que sur les sons émis par les instruments, sans manipuler objectivement de concepts, et sans même être représentation comme l’art pictural? Cette modeste...
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Dvořák et la Symphonie du Nouveau Monde
Dvořák exprime dans sa Symphonie du Nouveau Monde l'universalité des sentiments, de la douleur, de la nostalgie. Peu importe l'appartenance à une culture, à une nation ; la douleur d'un Indien n'est pas moins véridique et respectable que la nostalgie d'un esclave noir, ou d'un paysan tchèque. Seul l'homme compte, parce qu'il est homme, au-delà des cultures, au-delà des différences et des destins.
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