La chorale du Collège Paul Verlaine tiendra son concert le vendredi 20 décembre à 20h00
au Centre Socio Culturel Metz – Magny ( 44 Rue des Prêles 57000 Metz ).
Entrée : 5 €uros par personne Gratuit pour les choristes et les moins de 10 ans
La recette du concert sera dédiée à la réalisation de l’Opéra "Gaya" qui aura lieu au mois de mai 2020 ( pour les frais de maquillages, costumes, lumières…) Nous comptons sur votre présence !
Réservations et billetterie auprès de M.Salis

Collège Paul Verlaine (Metz – Magny)
Répétitions : Vendredi 20 décembre 14h30 - 16h30 Salle polyvalente Concert de Noël
Vendredi 20 décembre 20h00
Centre Socio Culturel Metz - Magny
44 Rue des Prêles 57000 Metz
Concert : Mai 2020
La merveilleuse histoire de la princesse Gaya
Opéra mix de Mario Salis

Saez aux victoires de la musique 2009
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SAEZ - Les Enfants Lune (paroles)
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SAEZ "A nos amours" - avec paroles
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Saez - Les enfants paradis
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SAEZ - S'ils ont eu raison de nous - Album "à Dieu"
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À vous mes amis des concerts Toi le compagnon qui a tenu Le combat quelle que soit la guerre De nos yeux noyés sous les crues Je crois qu'il est venu pour moi Le temps de tirer révérence D'aller me blottir dans les bras De l'inconnu de votre absence Je crois que les chemins de pluie Ne trouvent plus de terre où sécher Que les ruisseaux mélancolie N'ont même plus les yeux pour pleurer Je vous écris le cœur noyé Ces quelques mots que vous lirez Au détour d'un quelque avenir Au détour d'un quelque café Je t'écris avec l'espérance Qu'un jour tu m'auras remplacé Faut jamais laisser la souffrance Au cœur trop longtemps s'installer Après tant d'années à se dire Après tant d'années à s'aimer Tu sais j'ai le cœur qui chavire Ce soir à devoir vous quitter Et s'ils ont eu raison de nous Si je crois le monde est devenu fou Puisqu'ici tu sais rien ne dure Guère plus longtemps qu'une aventure Puisque sont voués les printemps À s'enfuir dans des manteaux blancs D’un hiver implacable loi Qui veut que tout meurt ici-bas Quelque soit l'or à nos palais Quelque soit tout ce qu'on promet Puisqu'ici tout vous abandonne La vie reprend ce qu'elle vous donne Si j'ai plus la force à chanter Si j'ai la force qu'à pleurer Si j'ai plus rien à dire tu sais Que de la meute faut s'isoler Si mes mots d'amour sont trop grands Pour les livrer comment te dire À cette époque où même un livre Oui je crois ne sait plus écrire À l'heure où tout devient fragile Où la vie me reprend tu sais Si j'ai pas eu le cœur docile C'était pour toi que j'échouais Des mots sur des chants de musique Des mots d'avant sur du papier Je crois pour rendre le biblique À ceux qui ont le cœur athée Si j'ai jamais eu la prudence Ma langue si j'ai pas su tourner Si j'ai le cœur des résistances Vouées à gagner sans régner C'était pour vous vous mes amis Que mon cœur n'a jamais plié C'était pour vous ces poésies Qui font du rien l'éternité Alors votre humble serviteur S'il vous dit adieu au revoir Sachez que rempli est le cœur Des souvenirs de notre histoire Que je vous garderai toujours Comme on garde un premier amour Que toujours moi je garderai Oui votre amour à tout jamais Si vous saviez ma solitude Si vous saviez comment mon cœur titube Puisque la vie ne m'a donné Oui je crois que la loyauté D'avoir sur le cœur tatoués Les mots d'amour de l'amitié J'ai le cœur qui chavire Mes amis ce soir de devoir partir Et quand le temps viendra perler Mes yeux noyés d'un souvenir Même en-dessous la terre tu sais C'est à vous que je penserai Un jour on part pour un amour Un jour on part pour un cimetière Et si puisqu'on part tous un jour Je crois pour la dernière guerre Alors s'il faut poser les armes Ou les rendre à plus combattant Je vous les laisse au champ des larmes Je vous les laisse en testament Si sur ma terre il a trop plu Les sanglots longs de ces douleurs Qui font je crois que nos jardins Ressemblent au cimetière de fleurs Que j'ai plantées pour nos amours Que j'ai plantées pour qu'elles reposent Qu'elles reposent en paix pour toujours Dessous le doux parfum des roses Si pendant ces années labeur Si je crois n'a battu mon cœur Que pour aller planter des fleurs Dans les jardins de la douleur Sûr à chaque pas que j'ai fait À chaque pas que je ferai Si c'est à toi que j'ai pensé C'est à toi que je penserai Et s'ils ont eu raison de nous Si je crois le monde est devenu fou Puisqu'ici tu sais rien ne dure Guère plus longtemps qu'une aventure Puisque sont voués les printemps À s'enfuir dans les manteaux blancs D'un hiver implacable loi Qui veut que tout meure ici-bas Puisqu'ici tout vous abandonne La vie reprend ce qu'elle vous donne Quelque soit l'or à nos palais Quelque soit tout ce qu'on promet Même en dessous la terre tu sais Si c'est à toi que j'ai pensé Même en dessous la terre tu sais C'est à toi que je penserai

Ils étaient des sourires, ils étaient des sanglots Ils étaient de ces rires que font les chants d'oiseaux Ils étaient des matins quand on va bord de mer Ils étaient cœur chagrin, ils étaient cœur lumière Ils étaient des poèmes, ils étaient des oiseaux Ils étaient des "je t'aime" qu'on dit bord du ruisseau Ils étaient du café, ils étaient du bistrot Ils étaient étrangers, ils étaient sans drapeau Ils étaient de Paris, ils étaient de province Ils étaient cœur de pluie qui font mon cœur qui grince Ils étaient plein de vie, avaient l'œil du printemps Ils étaient cœur qui rit quand le ciel est pleurant Ils étaient des promesses, ils étaient devenir Ils étaient bien trop jeunes, oui, pour devoir partir Ils étaient fils d'Orient ou fils de l'Occident Enfants du paradis, enfants du Bataclan Ils étaient cœur français ou international Ils étaient la rosée qui pleure dessous le châle Ils étaient des promesses, ils étaient des bourgeons Qui font monter tristesse, ils étaient des chansons Ils étaient des familles, ils étaient des amis Ils étaient ce qui brille dans le ciel de la nuit Ils étaient amoureux, ceux qui se sont blottis L'un contre l'autre, à deux contre la tyrannie Ils étaient comme toi, ils étaient comme moi Ils n'étaient pas guerriers, mais sont morts au combat Ils étaient cœur d'amour, ils étaient cœur qui bat Puis qui battra toujours même en dessous la croix Ils étaient ces amis que je connaissais pas Ils étaient mon pays et puis le tien, je crois Ils resteront Paris, Paris se souviendra Toujours de ces amis, la lumière brillera Ils s'appelaient je t'aime, ils s'appelaient jeunesse Ils s'appelaient poèmes, ils s'appelaient tendresse Ils s'appelaient frangines, ils s'appelaient frangins Ils s'appelaient gamines, ils s'appelaient gamins Ils s'appelaient la joie et puis la non violence Ils s'appelaient, je crois, les enfants de la France De tous les horizons, puis de tous les prénoms Ils s'appelaient amour, s'appelaient l'horizon Ils s'appelaient Jacques Brel, puis, je crois, Barbara Ils s'appelaient le ciel, ils s'appelaient pourquoi Toujours ici sommeille l'horreur au creux du bois Qui rejoint l'Eternel, va l'innocent, je crois Ils étaient poings levés, ils étaient nos concerts Ils étaient cœur serré, oui, face aux tortionnaires Ils étaient cœur d'œillets, des fleurs face aux fusils À nos cœurs endeuillés, nous pleurons nos amis À l'innocent qu'on tue, oui, tombé sous les balles Au soldat inconnu, sous l'horreur des mitrailles Si sont les lettres mortes, les cantiques du chagrin Puisque frappent à la porte les plaines de Verdun Si sont tombés ce soir, en ce vendredi noir Les frères de mon pays, nous laissant désespoir Mon pays, ta culture, est morte assassinée Mais tu sais ma culture, non, ne mourra jamais Toi mon pays, Molière, toi mon pays, Vinci Toi mon pays, Voltaire, toi mon pays, Valmy Toi mon pays, la Terre, toi mon pays, Paris Toi mon pays parterre, relève-toi mon pays Toi mon pays lumière, toi mon pays la vie Mon pays littéraire, mon pays triste vie Toi mon pays mes frères, toi frère de mon pays Comme on chérit sa mère, on chérit sa patrie